Des dinos, des dinos, des dinos !

Je sors de Jurassic Park, Jurassic World pardon… Je me devais de le voir car à chaque sortie je ne peux pas attendre. Peu de films mont marquée petite comme Jurassic Park, peut être parce que j’étais allée le voir dans la plus grande salle de Paris (à Place d’It, ciné disparu depuis), sans doute aussi car j’avais eu le droit d’avoir le t.shirt après, et que j’avais choisi celui avec le gros Tyrannosaure. Voilà, vous ne serez peut être pas d’accord, mais pour moi il y a un avant et un après Jurassic Park en matière de ciné et de technologie (tout comme pour Matrix ou Avatar).

Bref, tout ça pour vous dire que je mets toujours un peu d’attente lorsque les films sortent et qu’il faut l’avouer, à part le premier ils sont tous mauvais. Alors pour celui-ci j’ai décidé de mettre mes attentes au niveau 0 et je me suis plongée ce soir au milieu des popcorns et des autres fans comme moi.

Alors, que dire ? Que j’ai toujours le sourire aux lèvres quand j’entends la musique, que j’ai toujours autant envie d’aller à Kauai (où les films sont tournés), que j’ai trouvé Chris Pratt mieux que d’habitude ( peut être parce qu’il est célib) et que finalement, l’avantage de mettre ses attentes au ras des pâquerettes c’est que c’est plus dur d’être déçu. Alors comme dans toutes les suites ils en ont fait plus ! et là, en matière de dinos, on en a pour notre argent, il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup et je crois qu’il doit y avoir 2 ou 3 temps morts max dans le film. Donc en gros, on va dire que c’est pas si mal, que j’ai souri (parfois), que j’ai sursauté (une fois) et que je suis même sortie en me disant que ce serait cool d’avoir un raptor. Oui je sais…

En attendant, à Paris, on a enfin un vrai squelette de T-Rex qui vient de débarquer au musée d’histoire naturelle, l’un des squelettes les mieux préservés jamais découvert et qui nous vient tout droit des sables du Montana. Sortie obligée ces prochains jours !

Expo « Un T-Rex à Paris » du 6 juin au 2 septembre.

 

Un jour un américain m’a dit que j’étais définitivement plus américaine que lui. Sur le coup j’ai souri, maintenant que j’y pense je crois qu’il avait raison. Je ne regarde quasiment que des films américains, je m’abreuve de séries américaines, j’ai un t-shirt I love NYC et un mug par état américain, je regretterai toute ma vie de ne pas avoir été à un bal de promo, je parle moitié anglais moitié français quand je reviens d’un voyage, je comprends le rêve américain même si parfois je le condamne. J’aime les US, j’en ai fait mon métier, je leur dédie ce blog.

Be first to comment